Pénélope

Ce qu’on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l’extérieur comme un destin…

Archive pour la catégorie 'poésie'

Le 20 mars -a

Posté : 29 août, 2006 @ 4:57 dans Mes poèmes | 10 commentaires »

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Les secondes passent,

Les minutes passent,

Les heures passent,

Les jours passent,

Les semaines passent,

Les mois passent,

Les années passent…

Le poids du temps qui passe

Nous sculpte des rides

Nous laissant des traces

Empruntées par notre guide.

 

© Léo

 

 

 

  

   

 

Les vacances sont bientôt finies…

Posté : 28 août, 2006 @ 3:50 dans ma Querida, poésie | 9 commentaires »

Les vacances sont finies
et l’école a repris
dans un maximum de bruit
et d’ enfants pleins d’amis.           

Finies les vacances ensoleillées,
mais des devoirs pleins les pieds !
Finie la télé toute la journée,
mais du travail à s’étrangler !

Mais bien sûr on a les récrés,
qui sont faites pour bien s’amuser,
mais faut pas exagérer,
on n’en a pas toute la journée!

Alors les vacances sont finies,
et la rentrée s’est bien passée,
et puis on se réjouit
que ça soit arrivé !

Et on vous dit à tous :
« Bonne rentrée ! »

 

Leslie et Marine

 

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Profites au maximum des derniers jours

Guernesey et moi au galopcadre.jpg

Le 20 mars -

Posté : 28 août, 2006 @ 11:22 dans Mes poèmes | 11 commentaires »

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Avec un grand « A »

Avec un petit « a »

L’amour ne compte pas :

Un…, deux…, trois….

Alors, un caddie

Plein de cœurs

Garnis de bonheur

A ras-bord, je remplis

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Je veux les distribuer

A tous ceux que j’aime,

Venez les chercher

Il m’en restera quand-même

 

© Léo

Prière à l’inconnu

Posté : 22 août, 2006 @ 6:25 dans poésie | 13 commentaires »

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Mon dieu, je ne crois pas en toi, je voudrais te parler tout de même.

J’ai bien parlé aux étoiles, bien que je les sache sans vie,

Aux plus humbles des animaux, quand je les savais sans réponse,

Aux arbres qui, sans le vent, seraient muets comme la tombe.

Je me suis parlé à moi-même, quand je ne sais pas bien si j’existe.

Je ne sais si tu entends nos prières, à nous les hommes,

Je ne sais si tu as envie de les écouter.

Si tu as, comme nous, un cœur qui est toujours sur le qui-vive

Et des oreilles ouvertes aux nouvelles les plus différentes

Je ne sais si tu aimes à regarder par ici.

Pourtant je voudrais te remettre en mémoire la planète terre

Avec ses fleurs, ses cailloux, ses jardins et ses maisons

Avec tous les autres et nous qui savons bien que nous souffrons.
Je veux t’adresser sans tarder ces humbles paroles humaines

Parce qu’il faut que chacun tente à présent tout l’impossible.
Même si tu n’es qu’un souffle d’il y a des milliers d’années

Une grande vitesse acquise

Une durable mélancolie

Qui ferait tourner encore les sphères dans leur mélodie

Je voudrais, mon dieu sans visage et peut-être sans espérance

Attirer ton attention parmi tant de ciels vagabonde

Sur les hommes qui n’ont pas de repos sur la planète.

Jules Supervielle (1884-1960)

Le 17 mars- a

Posté : 28 juillet, 2006 @ 10:54 dans Mes poèmes | 6 commentaires »

La femme araignée

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Et quoi qu’tu découvres en ch’min,

il t’faut regarder ta vie

comme une grande toile de lin

et la tisser avec une patience infinie

en n’oubiant jamais d’où tu es partie

et sans ignorer où tu veux aller

pour ne pas te contenter de c’que tu as envie…

 

L’araignée suspendue à un fil

met sa vie en péril.

 

© Léo

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